Revue de presse des RH en recherche de plus-value !

Je vous invite à parcourir les deniers articles que j’ai écrit sur Linkedin qui concernent la #Rh et les mutations  à venir du travail et des entreprises avec les formidables transitions numériques actuelles.
Ces articles ne vont pas toujours dans le sens d’un courant RH replié sur sa fonction de gestion du personnel et sa fierté d’être RH face au courant du #RHBashing. Cette posture ne permet malheureusement pas de prise de recul en remettant en cause une posture en mal d’alignement avec le reste de l’entreprise et souvent trop friande des derniers concepts en vue de bienveillance, happy salarié et intrapreunariat.

On change en apparence mais on est dans le positionnement  inverse du #RhBashing avec le RH shining qui constitue à faire briller la fonction RH sans vraiment la changer en profondeur.

Pourtant nous sommes passés à l’ère de l’expérience et de l’engagement et il est dérisoire de tenter de former le cercle des diligences de la fonction RH face aux indiens que l’on accuse de vouloir la peau de la RH.
Il est pourtant grand temps de hacker la #RH , réinventer cette fonction, avoir une vision collaborative et constructive afin de permettre à cette fonction d’être aimé des salariés (Mais si c’est possible !) et respecté par la direction et les Business Unit pour sa capacité à les aider à créer de la plus-value !
Heureusement chaque jour apporte ses nouvelles initiatives formidables de RH qui savent s’appuyer sur leurs salariés, parfois des start-up, des associations et plus rarement de consultants (;-) afin de retrouver une énergie facilitant ces changements.
La fonction RH est plus que jamais au coeur de la transformation des entreprise mais la procrastination amènera sans doute sa disparition.
Agissons !

Remettre l’humain au cœur de l’entreprise sans alignement stratégique? Du RH Shining !

L’entreprise en 2025 ?

L’entreprise en 2025 va tendre à ne devenir que le noyau dur de ce qu’elle est actuellement, pour ne garder que les talents dans son coeur de métier.Entreprise 2025

Des partenaires ou des sous-traitants pour externaliser les tâches relevant de l’humain

Elle va d’une part externaliser tout ce qui n’est pas son coeur de métier et peut être fait tout aussi bien et moins cher ailleurs, en France ou à l’International, vers une masse de free-lance, sous traitants, partenaires. Ces derniers devront se battre pour rester dans la short list qui permet de travailler avec les entreprises et un peu comme les chauffeurs d’Uber être bon à chaque mission sous peine de ne plus être retenu. On aura de l’innovation, de la productivité, de l’agilité au service des entreprise mais peu de symétrie dans les bénéfices. Certains seront volontaires au début car préférant la liberté d’un indépendant mais la protection sociale problématique, l’incapacité à moduler sa charge de travail et ses revenus seront de forts irritants sociaux à terme. Des dirigeants des grandes entreprises dépendra l’équilibre du système car écraser partenaires et indépendants ne paiera qu’à court terme alors que proposer des conditions intéressantes permettra une transformation plus paisible du modèle de fonctionnement des entreprises. Les syndicats commencent d’ailleurs à s’intéresser à cette population qui ne va cesser de grandir et qui n’est guère syndiquée par manque d’offre adaptée.

Intelligence artificielle, drones et robots comme second axe de l’externalisation

Elle va d’autre part chercher à digitaliser ses process RH et métiers, les automatiser et développer des interfaces pouvant permettre là encore de remplacer son personnel et même les sous-traitants. Nous aurons des robots, des drones, de l’intelligence artificielle, Learning Machine et chatbot pour répondre aux clients et les servir.

L’entreprise de demain ? Un noyau de talents

Ne restera alors qu’un noyau de salariés qui seront choyés par l’entreprise car réellement indispensables pour faire fonctionner cet eco-système. Des talents nous passerons à une élite très bien payée et bénéficiant de conditions de travail agréables pour les fidéliser. Les syndicats perdront toute influence sur cette population réduite et proche de la direction par un système d’intéressement avantageux.

Conclusion : une réussite économique au prix d’un risque social élevé

La logique économique est évidente mais la logique sociale moins. En effet cette logique va mettre en tension le gros de la main d’oeuvre qui ne fera pas partie de cette élite et créer une forte fracture sociale avec un droit du travailleur fortement inégalitaire. La logique économique globale peut aussi bloquer si les conditions de sous-traitance sont trop exigeantes avec un fort dumping social international ne permettant plus aux non salariés d’avoir un pouvoir d’achat suffisant . On retrouve ici l’idée d’un revenu minimum pour maintenir une paix sociale relative. Voila quelques idées à partager sur cette possible évolution des entreprises.   @vinceberthelot

Un cocktail digital RH

Ne pensez pas que concernant le rôle des RH dans la transformation digitale nous soyons sur un encéphalogramme plat mais les publications ont eu lieu sur d’autres supports que ce blog aussi pour faire le lien voici quelques articles que vous avez peut-être raté.

Digitaliser sa marque employeur : le pourquoi du comment 

Une ITW de l’organisme de formation EFE

Feel good et CHO ne sont que des pansements d’un corps social malade

Un billet sur Linkedin

RH WARS… FANTASTIQUE OU RÉALISTE ?

Un billet sur un ton décalé et humoristique pour aborder l’avenir des RH sur RH info

Comme vous le voyez plus que jamais il convient de réfléchir et prendre du recul sur l’entreprise, la travail, le management et proposer de manière positive une transformation qui embarque tout le monde !

Mettons fin au RH et Management Bashing, aux pensées carambar sur une entreprise libérée des méchants managers ou aux faiseurs de bonheur en entreprise avec quelques phrases spirituelles, un sourire et un baby foot. Oui je suis réducteur mais il faut dire que la finesse dans l’analyse et puissance de la manipulation n’ont pas été favorable à des discussions ouvertes.

Les attentes des salariés, managers compris, sont immenses et elles ne s’opposent pas entre managers et leurs équipes ou Gen Z, Y ou X!

Repenser les espaces (ne pas confondre Open space et Flex desk), s’interroger sur les attentes des salariés et les mesurer, retrouver le sens de la reconnaissance et u travail à accomplir…tant de choses encore à accomplir pour développer une entreprise plus performante économiquement et socialement !