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Le social rich media learning, introduction

admin | 19 février 2010

J’ai rencontre lors de mon séjour en Thaïlande un couple d’enseignants philippins, professeurs d’anglais en secondaire grâce a des amis et j’ai été impressionné par leur capacité a innover pour permettre a leurs élèves de progresser plus rapidement.

L’apprentissage de l’anglais est d’une importance capitale en Thaïlande en raison d’une économie tournée vers les exportations et le tourisme mais les résultats pour ceux ne poursuivant pas par des études supérieures encore insuffisants.

Alejandro et son épouse ont simplement appliqué les concepts du social rich media a l’enseignement ce que je définirai en déclinant la première définition de Frédéric Bascunana de social rich marketing par le terme de social rich media learning, l’utilisation des outils de plateformes sociales couplées a ceux de l’image, du son, de la vidéo et leur animation dans le but de proposer des formes d’apprentissage plus performantes.

Alejandro a proposé a ses élèves de réaliser des courtes scènes en vidéo de mini scenario de la vie de tous les jours. Il doit préparer les dialogues,faire répéter les élèves puis assurer le tournage, le montage et la diffusion et tout cela en dehors de son temps de travail et sans budget ni soutien particulier !

Par faute de moyens ils ont emprunté aux parents élèves des cameras pendant 4 mois puis voyant que le projet avait un réel succès et impact ils ont mis leur économie dans l’achat d’une petite camera vidéo pour être plus indépendant. Cependant le son n’étant pas a la hauteur, Alejandro prend de façon indépendante l’enregistrement des dialogues puis les intègre a la vidéo ensuite, ce qui demande un travail des élèves sur le timing pour que le tout soit de qualité.

Imaginez l’émulation entre les élèves pour faire partie du casting qui dépend des qualités d’expression en anglais et l’interêt des autres pour regarder ensuite ces vidéos. De plus celles-ci mettent en jeu les talents d’acteur des élèves et comme en Thaïlande on est aussi très attiré par les feux de la rampe cela décuple l’efficacité de cette méthode.

Le projet vient d’être présenté officiellement au responsable de l’école et aux autres professeurs avec d’excellents retours mais guère de moyens budgétaire.

Une interview écrite de Alejandro et une autre video suivront ce premier article pour deux raisons essentielles :
Je tiens a soutenir ce projet et l’aidé a trouver des aides en matériel
Je trouve cet exemple des plus instructifs et tout a fait modélisable dans des champs différents, des niveaux de professionnalisation et des budget plus importants;

Le social rich media learning n’est pas un concept réservé a nos amis d’outre atlantique souvent en avance sur sujets mais il prend vie en France comme en Thaïlande grâce a son efficacité et sa plasticité, ce qui est fondamental dans le succès c’est l’idée, les moyens arrivent souvent ensuite que ce soit de gros investisseurs ou des donateurs généreux!

Le plus beau est que nous sommes à même de proposer la première plateforme de social rich media learning en SAAS sur la base de HR Channel que je vous invite à découvrir de suite.

Voici leur travail :

To view our learn English site, please click below;

http://ppkenglish.multiply.com

To go direct to the video section please click below;

http://ppkenglish.multiply.com/video

You can also watch my first experiment from my special class with elementary students at http://phayaokids.multiply.com

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RH, Social learning, Social rich learning
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formation, HR, learning, RH, social, social rich media learning
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Regards croisés sur une clef de l’entreprise 2.0 par les RH, les Job description

Vincent Berthelot | 16 février 2010

J’aime beaucoup Jon Husband et son travail dans lequel je retrouve nombre de mes préoccupations et souvent points de vue. Nous avons souvent échangé de WebcomMontréal aux plateaux de techtoctv et bien sur par twitter et mail. Plusieurs fois nous avons lancé l’idée de partager nos analyses sur un même billet et c’est chose faite aujourd’hui sur un thème essentiel à nos yeux « The job description ».
Nous avons Jon comme moi-même travaillé directement à l’évaluation des postes, aux référentiels de compétences et en connaissons l’importance comme les limites. Nous y voyons surtout une des clefs essentielles de la transformation de l’entreprise par la base et j’espère que ce billet permettra de mieux faire passer cette idée comme de la partager auprès des managers, RH et de toute la communauté de l’entreprise 2.0

Vincent Berthelot

Les RH vont devoir si ils veulent répondre à la nouvelle forme d’organisation nécessaire à la mise en place du collaboratif, du participatif, de l’innovation sociale… bref des moteurs de l’entreprise 2.0, des nouvelles politiques RH.

Vient en premier lieu une des base de la GRH, la GPEC et la description des postes et des compétences attendues à court, moyen et long terme par l’entreprise.

Actuellement nous sommes sur des descriptions de poste néo taylorienne s’appuyant sur des référentiels de métiers, de compétences, faisant la part belle aux savoirs explicites. Le tout est articulé sur la validation par diplôme externe ou interne qui permet aux salariés qui les détiennent de postuler sur certains postes.

Les savoirs implicites, tacites sont encore à la marge et des plus mais en aucun cas des déterminants.

Il est à noter que plus en monte dans la hiérarchie et les responsabilités et plus les fiches de poste disparaissent ou s’allégent par reconnaissance de l’autonomie nécessaire à ces acteurs stratégiques une fois les objectifs du poste fixés.

On condamne actuellement le middle management un peu rapidement pour son inertie, voire sa défiance face aux nouveaux comportements des salariés et le passage vers une entreprise plus souple, réactive à l’image d’un écosystème.

Les middles managers comme nouveaux boucs émissaires du retard au passage à l’entreprise 2.0 !

Mais quel signe a-t-on donné à ces managers pour qu’ils accompagnent le changement ?

Leur fiche de poste a-t-elle évoluée ?

Comprend-elle désormais ces 10% nécessaires à la construction, reconnaissance, animation du lien social, de leur rôle de community manager sur le terrain ?

On assiste en fait à un retour à l’envoyeur des managers aux RH : vous ne reconnaissez pas les nouvelles compétences nécessaires pour manager des travailleurs du savoir, c’est qu’elles ne font pas partie de mes attributions, que je n’ai pas le temps pour les exercer et donc je les ignore !

Google avait inventé sous les yeux émerveillés de tous, les 20% destinés aux projets innovants et personnels de ses ingénieurs, à quand les 10 % pour le management social par les managers, les 5% pour l’ensemble du personnel participant aux plateformes sociales internes?

La coopération, la collaboration, la participation nécessitent du temps, de l’engagement, de l’implication et actuellement on compte sur la générosité des salariés pour le produire en plus de leurs tâches quotidiennes sans reconnaissance spécifique.

Les RH doivent comprendre que les salariés sont reconnus à l’externe pour ce type de travail, en considération parfois rémunération et en attendent au minimum l’identique en interne.

Oubliez les campagnes de communication, l’appel à des prestataires externes chargés de campagne sur le web social si vous ne travaillez pas en parallèle à faire naître une nouvelle culture de la reconnaissance de l’implication sur les outils 2.0 proposés par l’entreprise.

Qui d’autres que les RH peuvent assurer cette fondation de l’entreprise 2.0 ?

Jon husband

Que représentent les nouveaux défis des ressources humaines, en termes de changements essentiels aux pratiques des ressources humaines ?
Comme indiqué par Vincent, penchons-nous sur les descriptions d’emploi un instant. La description de poste classique est encore essentiellement une description d’un ensemble de tâches organisées (souvent séquentielles) et répond aux besoins du modèle neo-tayloriste et de ses classifications.

Si nous acceptons l’idée que le travail en réseau introduit des changements profonds, quels sont-ils?

Dans son œuvre majeure «Pour comprendre les médias», Marshall McLuhan a écrit que la pensée, d’interagir et de travailler «à la vitesse de la lumière » allait indubitablement mettre fin à la notion d’un emploi fixe et stable. Il a suggéré que à la place, nous serions tous amené a « jouer un rôle », tout comme les acteurs, les représentants et ambassadeurs « jouent un rôle » au service d’une mission.
«Jouer un rôle» permet de mettre en avant deux choses essentielles dans l’entreprise en réseau. Premièrement, cela permet de faire des compétences, capacités, énergie et de l’engagement des individus un axe essentiel de la GRH (une ambition souvent partagée et discutée entre RH). Deuxièmement, il fournit une base solide pour aborder le fait de plus en plus évident que le travail intellectuel (nos fameux travailleurs du savoir) est centrée sur les objectifs, la réponse aux questions ou Problèmes abordés, combinés aux capacités des personnes impliquées, celles-ci jouant le rôle défini par l’organisation.
Dans le passé, j’ai introduit le concept d’une « fiche de rôle » tenant sur une page auprès de certaines organisations innovantes avec lesquelles j’ai travaillé. Ces descriptions de rôle comprenaient les objectifs de base, le niveau de responsabilité du travail à faire et les compétences individuelles nécessaires pour le mener à bien.

À ce jour, je n’ai jamais eu de retour de l’une de ces organisations comme quoi les descriptions d’emploi rédigée de cette manière aient pu être insuffisantes de façon notable.

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Conseil web social, Entreprise 2.0, RH, stratégie
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compétences, entreprise 2.0, HR 2.0, job description, jon Husband, référentiel, RH 2.0, vincent bertelot
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Service de socio-Geolocalisation web, Pavlov si tu nous voyais !

Vincent Berthelot | 13 février 2010

On en parle depuis 2006 sur le web mais l’explosion aura attendue la généralisation des smartphone, des acteurs sur ce marché et surtout les fonctionnalités offertes par le web en temps réel.

Les acteurs qui comptent sur le marché français sont Foursquare, Dismoiou, Yuback et Openplayce.

Foursquare fait beaucoup parler de lui par son côté addictif et viral mais n’a pas encore de représentant officiel en France.

Dismoiou est solidement implanté avec 500 000 utilisateurs et un positionnement service pratique qui permet de se conseiller les bons endroits et d’y accéder d’un coup de smartphone.

Yuback est lui au contraire plus proche d’un meetic speed dating sur smartphone, soit on vient de croiser une inconnue et on essaie de lui passer un message en espérant que celle-ci soit sur yuback soit partez à la pêche en géolocalisant les personnes qui ont un profil qui vous intéresse !

Enfin Openplayce le dernier qui démarre très fort car il propose un mix des approches ci-dessus avec une très belle interface.

Cet article n’a pas pour but de vous donner les avantages, inconvénient de chacune de ces solutions mais d’une façon plus générale de ce que l’on peut en attendre comme utilisateur ou entreprise.

Schématiquement chaque application nommée ici vous donne la possibilité de vous inscrire sur un site web ou a partir d’une application prévue avant tout pour l’ Iphone et avec un peu de chance pour l’Androïd. Ainsi Openspayce n’est disponible que sur Iphone.

Une fois inscrit vous rentrez votre profil, cherchez par les différentes passerelles social media vos amis et vous-vous lancez dans l’aventure.

Le service est fait pour être utilisé en mode nomade afin de « checker » les endroits ou vous passez, ou vous allez, ou vous êtes.

A chaque fois que vous « checkez » soit vous obtenez des points, puis des récompenses sous forme de badge et vous rentrez dans un classement, soit vous donnez vos commentaires sur un lieu, un restaurant, soit vous identifiez des personnes à proximité et vous rentrez en contact avec elles.

Vous avez aussi la possibilité de voir ce qui a été checké, commenté, noté.. par vos amis et éventuellement si l’un de vos amis se trouve à proximité.

Alors comme le petit poucet vous semez des check pour que l’on puisse retracer votre vie quotidienne, savoir ou vous allez ou vous trouver. On imagine le délice des marques pour étudier vos trajets, vos habitudes, vos comportements afin de vous proposer les bons produits au bon moment.

La prochaine étape est bien sur l’envahissement de ces espaces par les marques avec des offres toujours plus alléchantes de réduction de cadeaux aux meilleurs utilisateurs de ces différentes plateformes.

Jusqu’où ira le mode intrusif des messages qui vous seront envoyés quand vous passerez à proximité de ces enseignes, de personnes ayant le profil que vous recherchez ?
Passez la mode et le plaisir de la compétition, de la découverte ces plateformes ont-elles un avenir?
Paradoxe ou non avec les débats sur la Loi LOPPSI?

Nous aurons l’occasion de débattre de ces nouveaux espaces virtuels avec leurs concepteurs, leurs utilisateurs plus ou moins experts à l’occasion d’un plateaux webtv en direct de techtoctv.com

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Conseil web social, blog
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androïd, Dismoiou, Foursquare, geolocalisation, iphone, Openplayce, socio-geolocalisation, web mobile, Yuback
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