Les opportunités de social learning sur les plateformes sociales

Tout est parti d’un twitt : Facebook ne me semble pas adapté a de la réflexion juste de la distraction et souvent d’un niveau médiocre, reste la mise en relation

Celui-ci a été retwitté puis un échange à démarré avec Kristy Anamoutou, brillante Gen Y chez EADS qui travaille beaucoup sur tous ces sujets.

Nous en sommes venus à lancer l’idée de nous rencontrer pour un débat autour de la question « Les opportunités de social learning sur Fbk »

Pour moi facebook est une énorme plaisanterie d’étudiant à la base qui s’est transformée en poule aux œufs d’or et dont on essaie désormais vu le nombre d’inscrits de tirer le meilleur parti du point de vue business.

Les applications BtoB commencent à fleurir comme celles de BtoC en particulier avec un usage intelligent des pages et des événements. Facebook est donc un très bon canal de Communication plus ou moins bi-directionnelle mais permet-il d’apprendre des uns et des autres sur des sujets professionnels ?

A mon sens non et le fait de recevoir de mes « amis » un poke, un ballon de rugby ou un appel à défendre le camembert de Normandie n’a pas encore réussi à me convaincre de l’intérêt à y passer plus de temps que quelques minutes, 5 tout au plus par jour pour un rapide coup d’œil et répondre aux demandes de mise en relation ou de participation à des « causes » ou des « événements ».

Le social learning est bien plus naturel sur Linkedin ou des discussions très intéressantes se développent sur des sujets de fond comme le community management, l’entreprise 2.0, les intranet…On a de véritables think tank sur Linkedin, comme Viadeo d’ailleurs, grâce aux groupes (Hub) qui permettent de créer une communauté, de tisser des liens, d’échanger et de se professionnaliser avec ces interactions.

Cette capacité se développe encore quand on passe au niveau du social rich learning et si youtube ou Dailymotion sont des exemples assez faibles en type d’interactions sur du contenu rich media, les webtv comme techtoctv.com sont assez remarquables de ce point de vue.

Ce qui manque souvent pour compléter ce process d’apprentissage professionnel mutuel c’est un document collaboratif de synthèse qui permettrait de sortir à la fin de chaque discussion importante sur un sujet une sorte de livre blanc offrant bien plus efficacement pour ceux qui viennent après les échanges d’en tirer un rapide bénéfice.

Pour améliorer encore ce dispositif on devrait à mon sens signer une charte d’usage qui limiterait les interventions peu intéressantes car ayant pour objectif premier de placer les services d’une entreprise, d’un expert ou d’une agence. C’est la valeur de leurs commentaires qui incitera les éventuels personnes intéressées à cliquer sur leur profil pour rentrer en contact et non pas une stratégie du coucou du web social !

Enfin le blog reste un vecteur privilégié du démarrage d’une discussion avec un peu plus de recul mais avec toutefois le désavantage de sembler surtout profiter à la personne qui tient le blog ce qui conduit à un jeu complexe de pouvoir d’influence et logique de réseaux quant aux commentaires.

Les « blogeurs influents » sortent rarement de leur blog pour commenter sur les autres blogs, ne font que rarement des liens externes alors que ceux qui le sont moins viennent poster en masse sur ces derniers pour tenter de récupérer un peu du trafic généré.

En attendant de lancer un sujet sur une des plateformes citées ici sur la meilleure plateforme publique pour le social learning pourquoi ne pas commencer à donner votre avis par un commentaire ci-dessous selon les modalités présentées ou non d’ailleurs!

4 réflexions sur “ Les opportunités de social learning sur les plateformes sociales ”

  1. Vincent, j’ai regardé à travers mes projets ce qui se rapproche le plus d’une plateforme idéale pour le social learning, je pense qu’il y a « Confluence » ( le wiki d’Attlassian, http://www.atlassian.com/software/confluence/ ). J’ai participé à son déploiement l’année dernière, et nous avons monté une formation à l’outil avec Airbus à Hambourg.

    Il est utilisé dans le groupe EADS par différentes divisions pour différents objectifs, toutefois les fonctions documentaires permettent d’avoir un process d’apprentissage.
    A l’époque où nous cherchions une solution collaborative évoluée, la solution de Jive m’avait également séduite, mais n’ayant aucun antécédant dans l’entreprise, elle ne fut pas retenu.

    Je me souviens de

  2. Je participe la semaine prochaine à une table ronde sur le sujet:

    16h30 – Table ronde
    Blogs, communautés de pratiques, réseaux sociaux… :
    vers le elearning 2.0 et la co-construction des savoirs
    • Les technologies du web 2.0 au service de l’efficacité des formations eLearning
    • Impact des blogs / wikis / web 2.0 sur l’apprentissage en ligne
    • Quels bénéfices des nouvelles technologies
    • Comment les intégrer à votre dispositif de eLearning
    • Vers la co-construction des savoirs
    Kristy Anamoutou, Responsable du blended learning et du web 2.0, EADS
    Eric Bariller, Chargé de clientèle et Développement Projet, Campus des métiers de Bordeaux, Antenne de
    Toulouse, LA POSTE
    Odile Dupont, Responsable du service formation à distance, FOREM
    (service public wallon de l’emploi et de la formation)

  3. Interessant Kristy, tu peux nous donner plus de détails pour ceux qui voudraient s’inscrire ?

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