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Google + « Jeter une brique pour récolter du jade »

Vincent | 11 juillet 2011

J’ai répondu à une demande du Journal du Net sur google + que je vous propose de partager aussi ici

Google + est fun, bien plus fun que Google Wave qui fut un flop. Google a joué l’éponge et c’est réussi, une interface soignée mais surtout un lancement assuré avec des vidéos sur mesure, des tutoriels et un buzz jusqu’à rupture d’invitation…

A la première prise en main, Google Plus est intuitif et il y a un côté presque Wii à prendre ses contacts et les placer dans des cercles suivant le type de relations que l’on a avec eux. Chouette : j’ai 500 Mii à mettre dans des cercles !

Bon, au bout de la lettre C j’ai abandonné l’ouvrage quelque peu taylorien. De toute façon une fois que vous avez assez de contacts il vous suffit (un peu à la manière de Linkedin) de cliquer sur l’un de vos « liens » pour accéder à ses propres liens. Il semble que sur Google Plus ce soit bien plus facile que sur Linkedin ou Viadeo, un peu à la manière d’un… Facebook .

Comme sur Facebook je peux me faire taguer sur une photo et comme Facebook nous avons tous intérêt à jeter un coup d’œil sur les conditions d’utilisation et la confidentialité de nos données. A voir aussi les alertes sur vos photos, commentaires, articles qui vont vite venir submerger votre BAL si vous n’avez pas mis les bons paramètres.

Dans les premiers échanges avec les amis de Twitter (@matthiasviry, @O_Berard), voici quelques points que nous avons relevés et qui font consensus entre-nous. Google Plus est :

- une réussite ergonomique

- une orientation pro qui, vu les fonctionnalités, pourrait peut-être devenir la solution de demain du réseau social in the cloud !

En effet Google Plus vient s’inscrire dans l’écosystème déjà riche de Google. Imaginez : vous avez donc en plus de l’agenda, de la messagerie, du chat, des dossiers partagés avec Google doc, ni plus ni moins qu’un réseau social rich media. Au passage on note l’intégration dans Gmail du flux de Google Plus en rouge et en haut à droite pour donner une envie irrépressible de cliquer !

- Un outil rich media car la photo est très bien traitée et les possibilités de la vidéo en mode multiple assez bluffantes.

 

@CaddeReputation et @caroleblancot sont plus réservés et trouvent que l’emballement est surtout le fait des geeks et reste donc à confirmer. Carole trouve que le partage des albums Picassa est intéressant. Encore faut-il que vos amis soient sur Google Plus, viralité quand tu nous tiens…

La question est donc Google Plus peut-il prendre des utilisateurs à Facebook, Twitter, Skype ou restera-t-il une couche supplémentaire ? Est-ce une approche stratégique de Google pour séduire, tester puis proposer des services basés sur G+ mais spécifiques aux entreprises ?

 

profil google plus de vincent berthelot
Profil Google Plus de Vincent Berthelot © Capture d’écran Google

 

A titre personnel je sais que mon réseau « natif » restera Twitter mais il faut avouer que ce nouveau service offre plus de richesse, une interface plus aboutie et une intégration habile des différentes données. Je pense que nous allons avoir beaucoup de bruit dans un premier temps et une explosion des flux. Mais la simplicité de Twitter est un plus à sa longévité.

 

Reste d’autres questions : quelle est la politique de Google Plus sur les photos qui me mentionnent alors que je n’ai pas donné mon accord ? Google Plus n’est-il pas trop riche et trop lourd pour ne pas craindre une nouvelle dérive vers l’infoprésence et l’infobésité. Combien d’entre-nous resterons une fois passé les premières semaines de test (comme pour wave ou buzz ?) Au JDN de suivre l’affaire.

 

Mise à jour de cet article :

J’ai eu la bêtise de partir en vacances sans avoir pris le temps de paramétrer les mails d’alertes de G+…Grosse erreur que j’ai vite corrigé à mon retour car de l’Iphone pas si facile!

Je ne vois pas l’intérêt d’un G+ en modèle de Facebook mai en revanche c’est bien en allant vers une couche d’intégration sociale que pourrait venir le succès. La fluidité entre les différentes applications de Google peut venir de ces innovations qui pour l’instant sont plus geek et loisir que pro et business. Personnellement j’imagine bien ce que cela peut donner pour un projet sur lequel on a travaillé en premier par mail puis par google doc et agenda pour passer ensuite en vidéo bulles a 4 ou 5 ! On peut aussi imaginer un cercle par projet…

L’aspect accès par Mobile devra aussi faire ses preuves car c’est aussi l’une des clefs de réussite (http://www.youtube.com/watch?v=N8gvHaX1cwY&NR=1)

Maintenant dire que tout cela va bouleverser le paysage de l’offre en collaboratif pour les TPE et PME c’est oublier que les applications collaboratives de Google existent depuis bien longtemps et que l’on a ici une belle réussite cosmétique mais pas encore le changement dont je parle plus haut.

Attendons donc l’offre ciblée pour les entreprises qui n’ont que faire de la très élégante application de partage de photos de ces cercles mais en revanche pourrait développer leurs propres cercles thématiques…mais Google+ a déja réussi son lancement et compte sur une stratégie de déploiement contrôlée et portée par ses premiers utilisateurs pour s’imposer et non pas seulement sur G+ mais aussi mail, agenda, applications…

 

Serait-ce une application du 17 ème stratagème « Jeter une brique pour récolter du jade » ?.

 

 

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Conseil web social, Interview, Réseau social
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G+, google, stratégie
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Bonnes pratiques de veille sur le Web social

Vincent | 22 avril 2010

Nous vous proposons la suite du précédent billet sur la veille en marketing RH avec une vision plus proche du terrain et très pratique grâce à de précieux témoignages.
En premier lieu il convient de rappeler de façon brève que l’intérêt de votre veille sera démultipliée en fonction du nombre de personnes dans l’entreprise qui pourront en tirer des bénfice.

 De l’intérêt de faire circuler l’information en interne

Vous avez développé votre veille mais pour qu’elle soit utile vous devez la partager !

La veille ou le benchmark ne font pas partie de l’ADN des RH, il est donc nécessaire d’initier puis de nourrir ces nouveaux réflexes. Nous avons vu que c’est une aide précieuse pour alimenter en information  la réflexion et l’action. N’hésitez donc pas à diffuser largement le fruit de vos travaux, bien évidemment en priorité à tous ceux en contact avec vos cibles externes : campus managers, chargé de recrutement, responsables de la communication de recrutement… Mais vous aurez également tout intérêt à les adresser à la formation, la mobilité interne, la paie… et à inciter ces mêmes populations à diffuser à leur tour.

Pourquoi ?

 D’abord simplement parce que le temps et la charge que vous consacrez à votre veille n’est pas proportionnelle au nombre de destinataires, et que cette viralité sera le meilleur moyen d’instiller cette culture de la veille au sein de la ligne RH.

Ensuite, car tous ces destinataires peuvent également devenir à leur tour des veilleurs potentiels sur leur domaine. Comme pour la majorité des membres d’un groupe social, la première phase indispensable est de consommer l’information disponible ; ne vient qu’ensuite celle d’y contribuer.

Comment s’y prendre pour diffuser ces informations ? Pour répondre aux traditionnelles contraintes de l’entreprise, privilégier le rapide et l’économique : commencer par utiliser les canaux de communication existants : intranet, réunion d’équipe, message mail… ceux qui correspondent aux usages et à la culture de l’organisation. Et dans un second temps pourront être envisagés des outils dédiés.

Ainsi vous pouvez partager votre veille sur une page publique de Netvibes voire un dashboard avec un accès par mot de passe ou non et orientée celle-ci sur un mode marketing RH interne en remontant les informations mettant en avant les actions de l’entreprise dans les domaines RH.

Les témoignages de bonnes pratiques de veille

Témoignages de responsable de la marque employeur dans une grande entreprise, d’expert en e-reputation et veille, de consultant en entreprise 2.0 et de DG d’une solution de veille , autant de points de vue différents pour vous permettre de modéliser les meilleures pratiques de veille.

Témoignage de Franck La Pinta

Nous utilisons différents outils qui nous permettent de suivre la e-réputation du Groupe Société Générale dans sa dimension employeur :

Un compte Twitter @careerssocgen lancé en juin 2009 pour la veille relative aux sujets emploi, recrutement, et qui sert comme outil de benchmark mais également pour twitter de l’information aux candidats en recherche d’emploi. Ce compte a été je crois le premier du CAC 40 avec un positionnement spécifiquement RH, il est vrai au début un peu « pour voir », mais aujourd’hui, avec plus de 1000 followers, nous y accordons de plus en plus d’attention, car je suis convaincu qu’il deviendra aussi un canal de discussion avec les candidats.

Google, avec l’agrégateur Igoogle pour suivre une liste de blogs que je nettoie et enrichis régulièrement et les alertes Google actualités, que je consulte chaque matin dans le métro J

Nous disposons également d’un baromètre mensuel réalisé par un prestataire externe : Human to Human, qui se concentre sur les publications ou messages mentionnant la Société Générale dans le cadre de sujets RH : emploi, mobilité, carrière, …

J’ai tout récemment commencé à utiliser un autre outil : StepRep, qui s’appuie également sur le moteur Google mais qui permet de « marquer » une source ; le but étant de constituer une sorte de cartographie des sources plutôt « amis » ou au contraire « critiques ».

Enfin, j’utilise un compte Twitter @flapinta davantage pour les thématiques de l’entreprises 2.0, des RH 2.0, et qui me permet de suivre un certain nombre d’experts sur ces sujets.

 

Témoignage Bertrand Duperrin

J’ai commencé à utiliser intensivement les flux RSS il y a 5 ans. Comme beaucoup, au départ, je me demandais à quoi cela pouvait bien servir mais il est facile de comprendre l’intérêt de recevoir en temps réel les nouvelles publications des sites qui m’intéressent plutôt que de devoir tous les passer en revue chaque matin.A l’heure actuelle j’ai plus de 300 sources dans mon « radar » et il est certain que les suivre autrement serait tout simplement impossible.

Maintenant ça n’est pas parce qu’on dispose d’un outil permettant d’aggréger des flux provenant d’un grand nombre de sources que toutes les questions liées à un traitement efficace de l’information sont levées. Un peu d’organisation et le choix d’un outil adéquat sont indispensables.

Il est tout d’abord essentiel que l’outil dispose d’une bonne interface mobile (ou qu’il existe de bonnes applications pour recevoir ses informations sur son téléphone). Concrètement parlant, cela me permet d’optimiser beaucoup de temps morts de la journée (comme le temps passé dans les transports ou chaque moment où on doit attendre sans avoir grand chose d’autre à faire). Second point, la capacité d’organiser l’ensemble de mes flux en dossiers me permet, lorsque je les consulte, de prioriser en fonction de mes besoins du moment. Il y a des moments pour les lectures personnelles, d’autres pour la veille professionnelle, l’essentiel étant d’aller à l’essentiel à un moment donné.

Le reste de la journée je jette un oeil occasionnel aux flux en question mais sans les laisser détourner mon attention de ce que je fais. Un peu comme l’email le RSS est un outil à mon service et il faut prendre garde à ne pas se retrouver au service de l’outil. La seule différence étant que le pourcentage d’information non pertinente dans mon aggrégateur de flux est largement inférieure à celle dont je dispose dans ma boite mail…

Cela fait tout de même beaucoup de choses à lire alors j’essaie de suivre des règles simples :

1°) Je me fie au titre de l’information. Je ne lis l’article que si le titre m’intéresse de prime abord (éventuellement je lis les 3 premières lignes en cas de doute)

2°) Si un traitement ultérieur est nécessaire je me contente de marquer le contenu comme « favori » et je passe au suivant. Par traitement ultérieur j’entend : peut m’inspirer un article ou un commentaire / mérite d’être partagé avec mon réseau, mes collègues etc… / mérite d’intégrer la liste d’articles de référence que je tiens à jour sur diigo. L’idée est que cette première lecture, en diagonale, n’est qu’un tri préalable avant traitement ultérieur

3°) Deux ou trois fois par semaine je passe en revue l’ensemble des articles marqués comme favoris et leur apporte le traitement nécessaire. Une fois cela fait, je les retire de la liste. Bien sur si à la lecture d’un article je me dis qu’il doit pour une raison ou pour une autre être traité / partagé dans la journée (peut être qu’il peut intéresser un collègue par rapport à un dossier sur lequel il travaille à ce moment précis), je m’en occupe immédiatement mais cela reste une exception.

Si on cumule les temps de transports et qu’on est bien organisé, on peut arriver sans problème à maintenir une veille efficace sans laisser l’information s’amonceler et perdre de sa valeur faute de traitement adéquat.

Reste qu’un nouvel outil m’a fait changer mon approche de ma veille ces derniers mois : twitter.

L’expérience m’a prouvé que si un article intéressant dans ma sphère professionnelle était publié, il arrivait très rapidement dans ma « timeline » twitter, et que s’il valait la peine il allait être fréquemment mentionné dans un intervalle de temps court. (NB : 90% des personnes que je suis sur Twitter le sont en raison de leur pertinence professionnelle et sur aucun autre critère). Le processus est le même : si un titre attire mon attention, soit j’ai le temps d’aller lire le contenu soit je me contente le le marquer comme favori pour le traiter plus tard. Si, malgré un titre peu engageant, je vois qu’un contenu est mentionné par un grand nombre de personnes de confiance je l’ajoute à la liste. Cela fait une liste de 4/5 articles par jour que je « nettoie » en fin de journée.

Cela m’a permis d’espacer le traitement de mes flux RSS car un certain nombre de contenus sont en doublon et le fait que mon réseau fasse émerger les plus notables fait que mes flux RSS me servent davantage, dans un second temps, à voir ce qui aurait échappé au « filtre social » ou est de moindre importance.

Pour synthétiser

- ce qu’il faut savoir à un moment donné m’est poussé par mon réseau sur twitter, quasiment en temps réel.

- j’optimise les temps morts de ma journée en les consacrant à la lecture de mes flux RSS

- je ne les laisse pas prendre le pas sur mon emploi du temps. Je marque ce qui mérite traitement pour y revenir lors de moments dédiés.

 Son blog : Bloc-Notes de Bertrand Duperrin

Témoignage de Camille Alloing

Comment j’assure une recherche d’information efficace.

Tout d’abord je fais la distinction entre rechercher l’information utile, puis ensuite mettre en veille les sources qui peuvent m’apporter de l’information fiable tout au long de l’année.

Pour rechercher l’information, au-delà des outils, je définis tout d’abord clairement mes objectifs :

-         Qui va être la cible de ces informations, à qui vais-je les diffuser : personnes dans l’entreprise, niveau d’expertise sur le sujet recherché, disponibilité de ces personnes (afin de limiter le volume d’information).

-         A quoi doivent me servir les informations : prendre une décision stratégique, me tenir informer sur un sujet précis, analyser le comportement d’une personne/communauté/entreprise, etc.

-         Combien de temps dois-je y passer ? Question essentielle car la recherche d’information est chronophage, dans le sens où l’on peut rechercher à l’infini des informations sur le web et ses milliards de pages. A un moment, il faut savoir dire « stop » et rebondir sur les données déjà collectées.

Ces questions permettent déjà un pré-tri : lorsque l’on connaît les destinataires de l’information et l’utilité que va avoir celle-ci (ainsi que le temps impartie à sa recherche), on élimine plus facilement d’amblé certains résultats.

De plus, ces questions servent aussi à définir les mots-clés de recherche appropriés. Les moteurs de recherche sont en effet majoritairement textuels, et pour pouvoir dialoguer avec eux il faut définir des requêtes précises qui permettront dès le départ un tri efficace.

D’un point de vue outil, Google est à l’heure actuel le moteur de recherche le plus efficace (même face à des concurrents payants). L’ensemble des fonctionnalités qu’il propose (rechercher sur les blogs, forums, etc.) est largement suffisant pour trouver des informations intéressantes voir utiles (l’utilité se révélant dans la prise de décision qu’elle permettent).

Une fois que j’ai repéré des pages web intéressantes je m’interroge sur leurs durées de vie : dois-je les utiliser tout de suite ? Me seront-elles utiles plus tard ? Etc. J’utilise alors un système de Bookmarks (en l’occurrence Delicious) où je classe les pages voulues par thématiques et par « durée de vie » : les informations à consommer (c’est à dire analyser et diffuser) au plus vite, celles qui vont venir m’aider dans un travail de fond, etc.

Pour la mise en surveillance des sources j’utilise Google Reader et Netvibes, que j’alimente grâce à des flux créés sur Yahoo Pipes (processus assez technique s’il en est).

Pour résumer, je dirais que la veille s’appuie principalement sur l’humain, l’outil n’étant qu’un moyen d’accès à l’information. Le fait de se poser les bonnes questions, et surtout de garder à l’esprit le contexte dans lequel va être utilisé l’information, permet de créer un filtre efficace et d’acquérir toujours plus de compétences dans ses pratiques de veille.

 Son site web : CaddE-Réputation

Le dernier témoignage est plus orienté puis qu’il s’agit de celui du DG d’une entreprise qui a pour créneau le développement d’outils de veille mais il est instructif sur le changement de philosophie vers une veille totalement collaborative et sur les exemples accessibles par les liens.

Témoignages de Freddy Mini de Netvibes

Netvibes sort une solution appelée Dashboard et les differences avec Netvibes.com sont simples: Netvibes.com ne permet que de faire du publishing 1.0. les pages publiques sont statiques et non personnalisables et uniquement utilisables sur le domaine netvibes.com.

Le Dashboard (ecran avec l’ensemble de vos flux rss) veut être efficace, il doit être personnalisable, pour ne pas être juste une aggregation indigeste de contenu décidée par quelqu’un d’autres. Seul l’utilisateur du dashboard connaît son contexte, peut modifier la mise en page en fonction de ses attentes et enrichir de ses propres contenus. 

Une fois personnalisé, le Dashboard doit pouvoir continuer a être mis a jour. C’est pour cela que nous avons invente le Push Publishing, qui fonctionne comme un OS. Les modifications apportées par le publisher du Premium Dashboard sont notifiées a l’utilisateur qui peut les accepter ou refuser. Une configuration spéciale permet a l’administrateur du domaine de réguler ces choix par défaut.

Voici quelques exemples :

RedBull: http://redbullbrandwatch.netvibesbusiness.com
L’Oreal: http://loreal.netvibesbusiness.com/

D’autre part, voici le lien vers le « Dashboarding Guide » qui recense les outils les plus utiles (et utilisés) pour la construction d’une veille efficace de marque : http://business.netvibes.com/dashboarding-guide/.

 Merci bien sur à Franck, Camille, Bertrand, Freddy pour avoir bien voulu partager leurs conseils sur cet article et surtout avec-vous.

Les auteurs de ce billet :

Franck La Pinta : Il a pour responsabilité à la Société Générale de développer le marketing des ressources humaines et construire l’image employeur du Groupe, notamment via les nouveaux médias (réseaux sociaux, RH2.0).
@flapinta

Vincent Berthelot : Conseiller en stratégie d’utilisation du web social au service des entreprises, en particulier pour les RH et l’intranet .

Rédacteur en chef de HR Channel TV
@VinceBerthelot

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dashboard, google, netvibes, RH, rss, SG, twitter, veille
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